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Cet espace est dédié à une discussion sur ce que
pourrait être un management durable mature, étayé, questionné à partir de
l'actualité, de l'expérience.


dimanche 15 janvier 2012

Les managers sont ils des silent blocs ?

Les managers intermédiaires parlent deux langages : celui du terrain et celui de la direction avec deux focales très différentes. L'une est focalisée sur l'opérationnel dans un problématique de très court terme et de retour immédiat de l'efficacité des décisions. L'autre s'intéresse au global, au stratégique, au générique dans une logique de moyen et long terme avec une logique de retour sur investissement.

Une métaphore : un véhicule motorisé

Les managers sont principalement le cadre, le chassis de la voiture pour prendre la métaphore de la voiture.Et les opérationnels sont le moteur qui font tourner la boutique, rendons leur hommage. C'est la force vive de l'entreprise qui fait que ce qui se fait, se fait. On peut changer un golden boy en haut tous les 3 ans et l'entreprise continue. Perdez le savoir faire interne des opérationnels et vous vous retrouvez avec des pertes de rentabilités comme les plateformes téléphoniques délocalisées où pour résoudre un problème mineur, il faut à minima 3 coups de fil de 30 mn pour régler le problème...

Le manager : l'homme de l'entre deux

Donc pour continuer la métaphore de l'automobile, il me semble que le grand problème actuel est que les managers intermédiaires sont formés à devenir "CADRE" comme porteur de la politique de l'entreprise, comme garant de la cohésion, comme capable d'encaisser les coups durs en protégeant les organes internes, comme porteur du fardeau de l'historique de la vie du service. Ils sont la direction par délégation dans leur univers, dans leur service. MAIS ils ont bien du mal à prendre en charge ce qu'ils n'imaginaient pas et qu'ils vivent souvent comme une charge "en plus" pour laquelle ils ne sont pas préparés : ce rôle de "SILENT BLOC", de point clé entre ce qui se passent sur le terrain avec les opérationnels, avec le réel et ce qu'ils doivent porter comme politique de l'entreprise. Or cette capacité "d'ENTRE DEUX" est essentielle. Et ils doivent être capables de le restituer, le communiquer à leur direction pour donner des éléments de risques sur le grand écart parfois réalisé. Ils doivent donc apprendre à parler le langage de la direction pour donner des retours "entendables" par une direction accaparée par des enjeux bien plus grands que les petits soucis d'un service particulier !

Un facteur de succès : la culture collaborative

C'est pour ça, me semble t'il, que les entreprises ayant développées une culture collaborative où le retour du terrain, le retour des managers intermédiaires est valorisée et utilisé, ont quelques longeurs d'avance. Cela leur permet de garder cette proximité avec le réel et d'y réagir en anticipant ce qui est leur fonction : avoir une vision. Or les directions ne sont plus issues du serail donc elles ne connaissent plus le terrain. Elles prennent des décisions sur des matrices qui ne prennent pas en compte les spécificités métiers (un directeur de structure qui vient de l'industrie et qui demande 50% de marge en grande surface... est hors réalité du terrain à l'évidence !) et ne s'appuie pas sur leur base. Mais la base avec ses managers n'a pas l'habitude de donner du retour structuré et souvent trouve que "c'est pas leur boulot mais celui de la direction..." ce qui fait qu'on se retrouve avec un plafont de verre entre décideurs et l'entreprise elle même.

Ronie Bouchon
Directrice d'ArianeSud Formation & Conseil
ronie.bouchon@arianesud.com

dimanche 1 janvier 2012

Les générations X et Y balayées par la génération C, comme connectée

Aujourd’hui la population professionnelle a en génération sortante des personnes nées entre environ 1946 et 1961, puis la génération intermédiaire née entre 1962 et 1977 et la génération entrante née entre 1978 et 1993. Si on se base sur la définition classique (datant de 1991 !) de la génération X de 1960 à 1979, puis de celle Y de 1980 à 1999, la nouvelle génération que j’appelle IC n’a que 11 ans et ne travaille pas encore. On peut aussi diviser ces 48 années en quatre générations de 12 ans chacune avec de 1946 à 1957 pour les dates de naissance de la première, de 1958 à 1969 pour la deuxième, puis de 1970 à 1981 et enfin de 1982 à 1993. Ainsi on rapproche le découpage générationnel des évènements sociologiques et technologiques marquants définis ci-dessus.

 à lire sur "Le cercle des Echos"

dimanche 23 octobre 2011

R.M.D Recherche en Management Durable: Construire le lien entre Universitaires et Pratici...

R.M.D Recherche en Management Durable: Construire le lien entre Universitaires et Pratici...: Une petite réflexion à partager à partir d’une demande d’une jeune psychologue qui m’interpelle ainsi: En regardant sur le site de...

Construire le lien entre Universitaires et Praticiens


Une petite réflexion à partager à partir d’une demande d’une jeune psychologue qui m’interpelle ainsi:
En regardant sur le site de votre organisation, vous proposez de faciliter le contact entre universitaires et praticiens, comment procédez vous? En tant qu'étudiante, la difficulté la plus grande est de créer un réseau qui soit stable et qui puisse évoluer dans le temps. La recherche de stage est un mur difficile a contourner. Il est indispensable d'avoir des connaissances dans le secteur pour trouver un stage, et pour ceux qui débutent, c'est du domaine du rêve de connaitre des professionnels travaillant dans le domaine de nos intérêts.

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Bonjour
Oui on voit bien combien c'est important pour l'intégration des jeunes talents mais aussi pour permettre au praticien (que vous deviendrez) de garder le lien avec ces universitaires et ces concepts qui vous ont formés.

Pour ma part, dans ArianeSud, j'ai déjà mis plusieurs actions en place:
1/ l'affirmer déjà sur le site pour que chacun y réfléchisse et prenne conscience de ce fossé si "artificiel" et néfaste à l'évolution et la pérennisation des savoirs faire
2/ toujours donner les références théoriques et une bibliographie durant une formation pour que les participants voient bien que tout ce qu'on leur apprend vient de l'université et que donc ce sont des gens productifs et intéressant.. pour casser cette vision qu'ils sont dans de hautes sphères qui ne sert à pas grand chose... Ils pensent notre professionnalité de demain
3/ des caféSud, temps de rencontre convivial où un universitaire vient partager son travail en le vulgarisant et le challenger auprès de professionnels de terrain dans une logique de respect, de découverte et d'enrichissement de chacun
4/ des CaféSud, lieu de rencontre où les jeunes diplômés ont leur place pour rencontrer des professionnels en région et commencer leur logique de réseau que ce soit avant ou après l'obtention de leur diplômes.
5/ etre une plateforme qui portent les initiatives innovantes ou celles et ceux qui veulent proposer leur savoir faire sous une forme que peu d'autres structures accepteraient sont les bien venus pour se faire connaitre et en construire les premiers temps.
6/ après on se situe plus dans de la prestation de service et dans la prise de conscience qu'un accompagnement personnalisé proposé durant la formation aux étudiants seraient un atout majeur pour eux et accélèrerait leur entrée dans la vie active. Bien entendu, ArianeSud offre cet accompagnement en individuel et mobilise son réseau en PACA pour permettre au jeune de rencontrer facilement et rapidement des professionnels qui auront du réseau pour réussir à contacter les bonnes personnes.

Voilà en quelques mots ce que nous réussissons à mettre en oeuvre dès aujourd'hui dans notre réflexion sur cette difficulté à faire rencontrer université et monde du travail.

Je vous souhaite bonne chance, quoiqu'il arrive vous deviendrez une professionnelle aguerrie ;-)

cordialement
Ronie Bouchon
www.arianesud.com

dimanche 18 septembre 2011

L'infobésité

L’information est partout. Elle est disponible au point d’en écœurer l’individu. On parle d’infobésité. Pourtant on pourrait penser la connaissance comme le fait d’acquérir de l’information. L’homme transforme alors  l’information en histoire, une histoire auquelle il participe activement.
L’information est partout. Elle est disponible au point d’en écœurer l’individu. On parle d’infobésité dont les symptômes sont l’absence de perspectives, l’info immédiate. Une information pousse l’autre, l’actualité de l’actualité assure de capter l’attention immédiate sans perspective particulière. La connaissance est le remède. Il s’agit de construire du sens, de faire sens à l’information. Cette problématique majeure bat en brèche l’idée ancienne que l’information doit être vraie. La véracité perd de plus en plus de son intérêt au profit du sens que peut apporter la connaissance comme lecture du monde.  Il ne s’agit pas tant de développer une connaissance vérité au sens du mythe de la caverne comme but plus ou moins fantasmagorique, que de présenter une connaissance au marteau comme le proposait Frederick Nietzche. C’est-à-dire une connaissance qui raisonne, qui fait sens à son énoncé. La connaissance devient affective voir pulsionnelle.
lire l'article complet sur Indice RH

L'évaluation omniprésente !

L’évaluation est devenue omniprésente, qu’il s’agisse de recherche ou de soins, d’individus ou de lois. Célébrée ou critiquée, elle est érigée en priorité.

Une culture de l’évaluation ?

Qu’ont en commun l’enfant en maternelle, le ministre, le chercheur, le médecin ou encore le policier ? Ils peuvent aujourd’hui être « évalués ». Les évaluations, en complément et en développement des traditionnelles notations et appréciations, se sont implantées particulièrement dans l’éducation. Les élèves sont évalués, mais aussi les enseignements, les écoles, les systèmes éducatifs nationaux. Nombre de controverses techniques et de discussions de parents étonnés accompagnent cette généralisation de l’évaluation des élèves. Des polémiques tout aussi nourries accompagnent les discussions sur les évaluations des enseignants-chercheurs (article Peut-on évaluer la recherche ? ci-dessous) comme celles sur les programmes éducatifs et leurs résultats (encadré Éducation : des comparaisons internationales réductrices ou révélatrices ? ci-dessous).
lire la suite de l'article

dimanche 3 avril 2011

Pôle de Compétences RH

ADHERE RH est un Pôle de Compétences et un Réseau d’Experts RH spécialisé en Management des Ressources Humaines, Responsabilité Sociale des entreprises (RSE), Diversité, Egalité Professionnelle, Handicap, Lutte contre les Discriminations, Recrutement.

samedi 12 mars 2011

Objectif Performance ! par Patrick Jaulent

Patrick Jaulent est un expert en Définition & Exécution stratégique, 
Docteur de Stanford Université AF, Enseignant à ESCP et HEC Executive. 

son article (lien blog)

Il ne suffit pas que la direction connaisse les objectifs stratégiques et le plan y afférent pour que chaque collaborateur y adhère avec enthousiasme. La direction doit imaginer comment introduire efficacement les défis à venir, développer les consensus au sein des équipes, expliquer les options et en particulier celles qui gardent les « lumières allumées » qui « ouvrent les portes du business», et font « sourire les clients tous les jours ». La communication de la stratégie ne doit pas être unidirectionnelle, du TOP mangement vers les opérationnels. Celui-ci doit encourager les occasions de feedback des collaborateurs. Ceux-ci peuvent en effet réagir avec appréhension ou scepticisme sur le nouveau « plan du patron. » 

 lire la suite


lundi 28 février 2011

Bases de la Communication Ecoute - PNL - AT pour tous

Formation de 2 jours qui permet d'aborder les bases de la communication interpersonnelle à travers 3 référentiels 
  • La PNL pour mieux comprendre l'impact de notre corps et de ses limites dans la communication 
  • L'AT "Analyse Transactionnelle" pour l'aspect relationnel
  • L'écoute active pour le décentrement dans la relation à l'Autre

Donc une formation pour poser les bases d'une communication de qualité où chacun de ces regards "changent" les choses.

Cette formation s'adresse à toute personne désirant mieux communiquer et aux coachs, accompagnateur ou personne menant un travail sur soi.

au plaisir de vous y rencontrer et de partager des moments de découvertes. Ronie

dimanche 16 janvier 2011

Un livre passionnant... Le management à l'épreuve du complexe

Le management à l'épreuve du complexe, aux fondations du sens de Jean Michel LARRASQUET est un livre tout à fait passionnant pour tout manager qui cherche à réfléchir à sa pratique au delà d'une logique de chiffre, de rentabilité immédiate pour lui redonner son sens premier qui est "d'amener à". Il est d'autant plus surprenant que Jean Michel LARRASQUET est un docteur en sciences de Gestion mais qui publie dans une collection de l'Harmattan : Anthropologie du monde occidental. Une belle démonstration que l'on peut être gestionnaire dans sa technique et ailleurs dans sa persception du monde.

Ce livre, tome 2, "Aux fondations du sens" développe l'idée que le management connaît une crise profonde, comme si ses savoir-faire n'avaient plus prise sur les terrains d'activité. Il est temps de remettre en question le rationalisme technico-organisationnel qui sous-tend la plus part des approches actuelles.

qu'en pensez vous?

pour en discuter, RV sur le hub de Viadéo "Management et complexité"


dimanche 2 janvier 2011

Un livre passionnant... Le management à l'épreuve du complexe

Ce livre, le tome 2, a pour thématique "Aux fondations du sens". Il est d'autant plus surprenant que Jean Michel LARRASQUET est un docteur en sciences de Gestion mais qui publie dans une collection de l'Harmattan : Anthropologie du monde occidental.
Si vous hésitiez pour un dernier cadeau... faites vous plaisir !

Meilleurs Voeux pour 2011

Ronie Bouchon
ronie.bouchon@arianesud.com
www.arianesud.com

lundi 9 août 2010

Livre "La prosperité sans la croissance" de tim jackson

de Tim Jackson préfacé par Herman Daly, Bill McKibben, Mary Robinson et Pavan Sukhdev

«Un des meilleurs livres de l'année 2009 'Financial Times

Petites vidéo conférence 1 et vidéo conférence 2 de Tim Jackson

Commentaire d'un chroniqueur du Guardian

report review de Oil Drum


Professor Tim Jackson is Professor of Sustainable Development at the University of Surrey and Director of the Research Group on Lifestyles, Values and Environment (RESOLVE). Since 2004 he has been Economics Commissioner on the UK Sustainable Development Commission and is the author of their controversial and groundbreaking SDC report, Prosperity Without Growth – the transition to a sustainable economy. (Public Lecture Université de Melbourne)

en savoir plus voir le site d'earthscan uk

mercredi 28 juillet 2010

Coup de grisou chez BP : le management à l'ancienne.. constat d'un échec et d'une mort annoncée...


Encore une génération de dirigeants qui dévalorise le travail de la majorité silencieuse des managers qui sur le terrain mène un travail de fond pour péréniser leur activité.

 
Encore une preuve que les dirigeants "Cost Killers", ces "CK managers" qui ne réfléchissent que sur du court terme, qu'aux profits sans perspectives et ne tenant pas compte des risques... ne sont que des incompétents faisant le pari qu'ils passeront à travers les catastrophes prévisibles et qui surfent sur le travail de longue haleine et la compétence qui les entourent...

Il s'agit du procès d'un système de pensée "Cost Killers" qui "joue" à l'apprenti sorcier", à l'enfant Roi qui rêve d'empocher tout le plus vite possible sans tenir compte du temps et du principe de réalité..

BP Cost Killers Manager
Il s'agit de soi disant professionnels qui vident les caisses en épuisant la richesse qu'on leur confie et qui est le fruit d'un travail menés sur des décennies.


 

 

 
Croire ces gens professionnels est illégitime. Ce ne sont que des pilleurs de trésors accumulés par d'autres professionnels responsables. Ce sont les barbares d'aujourd'hui qui ne laissent que ruines et cendres sur leur passage et qui ne vivent que des rapines qui mènent années après années dans les organisations avec l'aval des actionnaires à qui ils font miroiter que construire de la richesse ne prend pas de temps, d'investissements, d'engagements. Ils vivent dans le virtuel et le rêve holywoodien... Comme un certain trader français....

 
Et tout le monde paye l'addition. Ils ne laissent qu'un champ de ruines
  • parce que grandir prend du temps comme chacun sait d'évidence
  • parce que construire une entreprise qui perdure dans le temps et les embruns ne peut se faire que dans le respect et l'engagement
  • parce qu'au final ces gens là ne peuvent mener qu'à la faillite leur système puisqu'il est fondé sur prendre plus que nécessaire, plus que ce qu'il faut pour le système puisse perdurer...

 Et ces gens là se disent: " Après moi le déluge.» Si c'est ça être un dirigeant d'entreprise responsable et reconnu... quelles plus values pour le monde? pour l'économie? pour les salariés? pour les actionnaires? pour eux même au final.. sortir par la petite porte et la honte bien qu'ayant un compte en banque bien garni?

BP falls apart
  
Tous ont perdu, même l'instigateur-dirigeant de ce système. Il en est le premier la victime au final... marionette qui a cru pouvoir faire fi de ce qui fait un homme un homme: la réflexion, l'anticipation, le sérieux, le vivre ensemble et parmi les autres. C'est vivre dans un monde enfantin où l'on joue à l'apprenti sorcier et dans du virtuel. "On dirait que cela marcherait trop trop fort et que je ferai beaucoup de profits et que je payerai jamais l'addition et que ça continuerai comme ça jusqu'à la fin...» mauvais manga...

Mais où sont formés nos dirigeants, nos managers de demain? avec quelles références? quels schémas d'analyse? quelles écoles de pensées et surtout quelles valeurs? Il est temps de se pencher sur la question comme le font quelques écoles françaises renommées et d'analyser ce qui manquent à ces élites !! On peut déjà parler du basique sens de l'humanitude... mais est ce quelque chose qui doit s'apprendre en dehors de son cercle familial? Est ce que même les élites (puisqu'on parle beaucoup des "quartiers") doivent redécouvrir les valeurs qui fondent l'homme dans sa singularité d'individu appartenant à son groupe, à l'humanitude? Halte à cette forme de barbarie qui est la non prise en compte de l'autre comme un enfant incapable d'assumer ce qu'il peut advenir de l'autre dans ses actes !

 
Encore une entreprise gérée (ou bien pillée?) par l'élite des dirigeants et qui part en ruine par leur fautes portés par des valeurs liées au profit maximum immédiat !! Que les investisseurs continuent de plébiciter ces professionnels là restent incompréhensible !! jusqu'à quand? qu'ils n'y aient plus d'investisseurs irresponsables et aveugles... le rêve du monde de demain, un monde durablement construit et pérenne pour un vivre ensemble bien compris. Un monde s'écoule, un système s'écoule secoué de crises en crises, BP en est la figure emblématique.

  
Passons à autre chose de plus satisfaisant et de mieux réussi car BP est l'exemple cuisant d'un échec annoncé. La pensée "Durable" n'est pas un gadget, c'est l'avenir économique du 21ème sciècle. Les dynosaures meurent aussi !
 

 

samedi 15 mai 2010

Que veut dire durable ?

Sens 1 : stable .. mais pas immuable:  ne pas disparaitre

 - pérenne, ne pas disparaitre , résiste au temps, continuité 
 - changeant, bref, fragile, passager, précaire, provisoire, temporaire, éphémère

* Donc évoque

 - l’humain en danger à moyen terme
 - notion plutôt de changer avec pertinence
 - logique de vivace, persistant
 - se donner des lignes de force qui restent moteur tout au long d’un processus dans le temps.


 Sens 2 : dans le temps : Investir à moyen et long terme

 - sens de « durée », dans le temps, dans une chronologie, une histoire
 - ne parle pas de temps chronologique, planifié, contraint

* Donc évoque

 - Temps vécu, singulier, inattendu, élastique
 - réfléchir les situations, les choix dans une échelle de temps plus longue
 - en terme d’investissement : jouer plus loin pour gagner plus

Sens 3 « penser global » : impact de l’environnement

 - logique de gestion de projet « ouvert », prise en compte de son environnement, de ses ressources, de ces partenaires
 - penser uniquement de son point de vue et à son avantage

* Donc évoque

  - ne vivons pas seul, notre durabilité passe aussi par les autres
  - mondialisation des richesses, des manques, des effets… 
  - se voir comme partie d’un tout et responsable de ce tout..
  - Concept clé : la complexité d’Edgar Morin

  
Des entrées bien différentes

                                            Pour le management : penser le moyen terme