Dans une logique du développement durable des compétences dans l'organisation, il s'agit de proposer des pistes de réflexion sur les pratiques managériales, alors qu'il devient de plus en plus difficile de prendre en compte réellement le facteur humain. Ronie Bouchon, Univ Provence
Bienvenu sur ce blog
Cet espace est dédié à une discussion sur ce que
pourrait être un management durable mature, étayé, questionné à partir de
l'actualité, de l'expérience.
dimanche 29 janvier 2012
R.M.D Recherche en Management Durable: Comment choisir une formation au coaching professi...
R.M.D Recherche en Management Durable: Comment choisir une formation au coaching professi...: Les critères de choix d'une formation sont importants puisqu'ils vont induire notre compréhension du métier, notre professionnalité, notr...
dimanche 15 janvier 2012
R.M.D Recherche en Management Durable: Les managers sont ils des silent blocs ?
R.M.D Recherche en Management Durable: Les managers sont ils des silent blocs ?: Les managers intermédiaires parlent deux langages : celui du terrain et celui de la direction avec deux focales très différentes. L'une e...
Les managers sont ils des silent blocs ?
Les managers intermédiaires parlent deux
langages : celui du terrain et celui de la direction avec deux focales
très différentes. L'une est focalisée sur l'opérationnel dans un
problématique de très court terme et de retour immédiat de l'efficacité
des décisions. L'autre s'intéresse au global, au stratégique, au
générique dans une logique de moyen et long terme avec une logique de
retour sur investissement.
Ronie Bouchon
Directrice d'ArianeSud Formation & Conseil
ronie.bouchon@arianesud.com
Une métaphore : un véhicule motorisé
Les managers sont principalement le cadre, le chassis de la voiture pour prendre la métaphore de la voiture.Et les opérationnels sont le moteur qui font tourner la boutique, rendons leur hommage. C'est la force vive de l'entreprise qui fait que ce qui se fait, se fait. On peut changer un golden boy en haut tous les 3 ans et l'entreprise continue. Perdez le savoir faire interne des opérationnels et vous vous retrouvez avec des pertes de rentabilités comme les plateformes téléphoniques délocalisées où pour résoudre un problème mineur, il faut à minima 3 coups de fil de 30 mn pour régler le problème...Le manager : l'homme de l'entre deux
Donc pour continuer la métaphore de l'automobile, il me semble que le grand problème actuel est que les managers intermédiaires sont formés à devenir "CADRE" comme porteur de la politique de l'entreprise, comme garant de la cohésion, comme capable d'encaisser les coups durs en protégeant les organes internes, comme porteur du fardeau de l'historique de la vie du service. Ils sont la direction par délégation dans leur univers, dans leur service. MAIS ils ont bien du mal à prendre en charge ce qu'ils n'imaginaient pas et qu'ils vivent souvent comme une charge "en plus" pour laquelle ils ne sont pas préparés : ce rôle de "SILENT BLOC", de point clé entre ce qui se passent sur le terrain avec les opérationnels, avec le réel et ce qu'ils doivent porter comme politique de l'entreprise. Or cette capacité "d'ENTRE DEUX" est essentielle. Et ils doivent être capables de le restituer, le communiquer à leur direction pour donner des éléments de risques sur le grand écart parfois réalisé. Ils doivent donc apprendre à parler le langage de la direction pour donner des retours "entendables" par une direction accaparée par des enjeux bien plus grands que les petits soucis d'un service particulier !Un facteur de succès : la culture collaborative
C'est pour ça, me semble t'il, que les entreprises ayant développées une culture collaborative où le retour du terrain, le retour des managers intermédiaires est valorisée et utilisé, ont quelques longeurs d'avance. Cela leur permet de garder cette proximité avec le réel et d'y réagir en anticipant ce qui est leur fonction : avoir une vision. Or les directions ne sont plus issues du serail donc elles ne connaissent plus le terrain. Elles prennent des décisions sur des matrices qui ne prennent pas en compte les spécificités métiers (un directeur de structure qui vient de l'industrie et qui demande 50% de marge en grande surface... est hors réalité du terrain à l'évidence !) et ne s'appuie pas sur leur base. Mais la base avec ses managers n'a pas l'habitude de donner du retour structuré et souvent trouve que "c'est pas leur boulot mais celui de la direction..." ce qui fait qu'on se retrouve avec un plafont de verre entre décideurs et l'entreprise elle même.Ronie Bouchon
Directrice d'ArianeSud Formation & Conseil
ronie.bouchon@arianesud.com
dimanche 1 janvier 2012
Les générations X et Y balayées par la génération C, comme connectée
Aujourd’hui la population professionnelle a en génération sortante des personnes nées entre environ 1946 et 1961, puis la génération intermédiaire née entre 1962 et 1977 et la génération entrante née entre 1978 et 1993. Si on se base sur la définition classique (datant de 1991 !) de la génération X de 1960 à 1979, puis de celle Y de 1980 à 1999, la nouvelle génération que j’appelle IC n’a que 11 ans et ne travaille pas encore. On peut aussi diviser ces 48 années en quatre générations de 12 ans chacune avec de 1946 à 1957 pour les dates de naissance de la première, de 1958 à 1969 pour la deuxième, puis de 1970 à 1981 et enfin de 1982 à 1993. Ainsi on rapproche le découpage générationnel des évènements sociologiques et technologiques marquants définis ci-dessus.
à lire sur "Le cercle des Echos"
dimanche 23 octobre 2011
R.M.D Recherche en Management Durable: Construire le lien entre Universitaires et Pratici...
R.M.D Recherche en Management Durable: Construire le lien entre Universitaires et Pratici...: Une petite réflexion à partager à partir d’une demande d’une jeune psychologue qui m’interpelle ainsi: En regardant sur le site de...
Construire le lien entre Universitaires et Praticiens
Une petite réflexion à partager à partir d’une demande d’une
jeune psychologue qui m’interpelle ainsi:
En regardant sur le site de votre organisation, vous proposez de faciliter le contact entre universitaires et praticiens, comment procédez vous? En tant qu'étudiante, la difficulté la plus grande est de créer un réseau qui soit stable et qui puisse évoluer dans le temps. La recherche de stage est un mur difficile a contourner. Il est indispensable d'avoir des connaissances dans le secteur pour trouver un stage, et pour ceux qui débutent, c'est du domaine du rêve de connaitre des professionnels travaillant dans le domaine de nos intérêts.
---------------------------------
Bonjour
Oui on voit bien combien c'est important pour l'intégration
des jeunes talents mais aussi pour permettre au praticien (que vous deviendrez)
de garder le lien avec ces universitaires et ces concepts qui vous ont formés.
Pour ma part, dans ArianeSud, j'ai déjà mis plusieurs
actions en place:
1/ l'affirmer déjà sur le site pour que chacun y réfléchisse
et prenne conscience de ce fossé si "artificiel" et néfaste à
l'évolution et la pérennisation des savoirs faire
2/ toujours donner les références théoriques et une bibliographie
durant une formation pour que les participants voient bien que tout ce qu'on
leur apprend vient de l'université et que donc ce sont des gens productifs et
intéressant.. pour casser cette vision qu'ils sont dans de hautes sphères qui
ne sert à pas grand chose... Ils pensent notre professionnalité de demain
3/ des caféSud, temps de rencontre convivial où un
universitaire vient partager son travail en le vulgarisant et le challenger
auprès de professionnels de terrain dans une logique de respect, de découverte
et d'enrichissement de chacun
4/ des CaféSud, lieu de rencontre où les jeunes diplômés ont
leur place pour rencontrer des professionnels en région et commencer leur
logique de réseau que ce soit avant ou après l'obtention de leur diplômes.
5/ etre une plateforme qui portent les initiatives
innovantes ou celles et ceux qui veulent proposer leur savoir faire sous une
forme que peu d'autres structures accepteraient sont les bien venus pour se
faire connaitre et en construire les premiers temps.
6/ après on se situe plus dans de la prestation de service
et dans la prise de conscience qu'un accompagnement personnalisé proposé durant
la formation aux étudiants seraient un atout majeur pour eux et accélèrerait
leur entrée dans la vie active. Bien entendu, ArianeSud offre cet
accompagnement en individuel et mobilise son réseau en PACA pour permettre au
jeune de rencontrer facilement et rapidement des professionnels qui auront du
réseau pour réussir à contacter les bonnes personnes.
Voilà en quelques mots ce que nous réussissons à mettre en
oeuvre dès aujourd'hui dans notre réflexion sur cette difficulté à faire
rencontrer université et monde du travail.
Je vous souhaite bonne chance, quoiqu'il arrive vous deviendrez
une professionnelle aguerrie ;-)
cordialement
Ronie Bouchon
www.arianesud.com
dimanche 18 septembre 2011
L'infobésité
L’information est partout. Elle est disponible au point d’en écœurer
l’individu. On parle d’infobésité. Pourtant on pourrait penser la
connaissance comme le fait d’acquérir de l’information. L’homme
transforme alors l’information en histoire, une histoire auquelle il
participe activement.
L’information est partout. Elle est disponible au point d’en écœurer
l’individu. On parle d’infobésité dont les symptômes sont l’absence de
perspectives, l’info immédiate. Une information pousse l’autre,
l’actualité de l’actualité assure de capter l’attention immédiate sans
perspective particulière. La connaissance est le remède. Il s’agit de
construire du sens, de faire sens à l’information. Cette problématique
majeure bat en brèche l’idée ancienne que l’information doit être vraie.
La véracité perd de plus en plus de son intérêt au profit du sens que
peut apporter la connaissance comme lecture du monde. Il ne s’agit pas
tant de développer une connaissance vérité au sens du mythe de la
caverne comme but plus ou moins fantasmagorique, que de présenter une
connaissance au marteau comme le proposait Frederick Nietzche.
C’est-à-dire une connaissance qui raisonne, qui fait sens à son énoncé.
La connaissance devient affective voir pulsionnelle.lire l'article complet sur Indice RH
L'évaluation omniprésente !
L’évaluation est devenue omniprésente, qu’il s’agisse de recherche ou de
soins, d’individus ou de lois. Célébrée ou critiquée, elle est érigée en
priorité.
lire la suite de l'article
Une culture de l’évaluation ?
Qu’ont en commun l’enfant en maternelle, le ministre, le chercheur, le médecin ou encore le policier ? Ils peuvent aujourd’hui être « évalués ». Les évaluations, en complément et en développement des traditionnelles notations et appréciations, se sont implantées particulièrement dans l’éducation. Les élèves sont évalués, mais aussi les enseignements, les écoles, les systèmes éducatifs nationaux. Nombre de controverses techniques et de discussions de parents étonnés accompagnent cette généralisation de l’évaluation des élèves. Des polémiques tout aussi nourries accompagnent les discussions sur les évaluations des enseignants-chercheurs (article Peut-on évaluer la recherche ? ci-dessous) comme celles sur les programmes éducatifs et leurs résultats (encadré Éducation : des comparaisons internationales réductrices ou révélatrices ? ci-dessous).lire la suite de l'article
dimanche 3 avril 2011
Pôle de Compétences RH
ADHERE RH est un Pôle de Compétences et un Réseau d’Experts RH spécialisé en Management des Ressources Humaines, Responsabilité Sociale des entreprises (RSE), Diversité, Egalité Professionnelle, Handicap, Lutte contre les Discriminations, Recrutement.
samedi 12 mars 2011
Objectif Performance ! par Patrick Jaulent
Patrick Jaulent est un expert en Définition & Exécution stratégique,
Docteur de Stanford Université AF, Enseignant à ESCP et HEC Executive.
son article (lien blog)
Il ne suffit pas que la direction connaisse les objectifs stratégiques et le plan y afférent pour que chaque collaborateur y adhère avec enthousiasme. La direction doit imaginer comment introduire efficacement les défis à venir, développer les consensus au sein des équipes, expliquer les options et en particulier celles qui gardent les « lumières allumées » qui « ouvrent les portes du business», et font « sourire les clients tous les jours ». La communication de la stratégie ne doit pas être unidirectionnelle, du TOP mangement vers les opérationnels. Celui-ci doit encourager les occasions de feedback des collaborateurs. Ceux-ci peuvent en effet réagir avec appréhension ou scepticisme sur le nouveau « plan du patron. »
lire la suite
lundi 28 février 2011
Bases de la Communication Ecoute - PNL - AT pour tous
Formation de 2 jours qui permet d'aborder les bases de la communication interpersonnelle à travers 3 référentiels
Donc une formation pour poser les bases d'une communication de qualité où chacun de ces regards "changent" les choses.
Cette formation s'adresse à toute personne désirant mieux communiquer et aux coachs, accompagnateur ou personne menant un travail sur soi.
au plaisir de vous y rencontrer et de partager des moments de découvertes. Ronie
- La PNL pour mieux comprendre l'impact de notre corps et de ses limites dans la communication
- L'AT "Analyse Transactionnelle" pour l'aspect relationnel
- L'écoute active pour le décentrement dans la relation à l'Autre
Donc une formation pour poser les bases d'une communication de qualité où chacun de ces regards "changent" les choses.
Cette formation s'adresse à toute personne désirant mieux communiquer et aux coachs, accompagnateur ou personne menant un travail sur soi.
dimanche 16 janvier 2011
Un livre passionnant... Le management à l'épreuve du complexe
Le management à l'épreuve du complexe, aux fondations du sens de Jean Michel LARRASQUET est un livre tout à fait passionnant pour tout manager qui cherche à réfléchir à sa pratique au delà d'une logique de chiffre, de rentabilité immédiate pour lui redonner son sens premier qui est "d'amener à". Il est d'autant plus surprenant que Jean Michel LARRASQUET est un docteur en sciences de Gestion mais qui publie dans une collection de l'Harmattan : Anthropologie du monde occidental. Une belle démonstration que l'on peut être gestionnaire dans sa technique et ailleurs dans sa persception du monde.
Ce livre, tome 2, "Aux fondations du sens" développe l'idée que le management connaît une crise profonde, comme si ses savoir-faire n'avaient plus prise sur les terrains d'activité. Il est temps de remettre en question le rationalisme technico-organisationnel qui sous-tend la plus part des approches actuelles.
qu'en pensez vous?
pour en discuter, RV sur le hub de Viadéo "Management et complexité"
dimanche 2 janvier 2011
Un livre passionnant... Le management à l'épreuve du complexe
Ce livre, le tome 2, a pour thématique "Aux fondations du sens". Il est d'autant plus surprenant que Jean Michel LARRASQUET est un docteur en sciences de Gestion mais qui publie dans une collection de l'Harmattan : Anthropologie du monde occidental.
Si vous hésitiez pour un dernier cadeau... faites vous plaisir !
Meilleurs Voeux pour 2011
Ronie Bouchon
ronie.bouchon@arianesud.com
www.arianesud.com
Si vous hésitiez pour un dernier cadeau... faites vous plaisir !
Meilleurs Voeux pour 2011
Ronie Bouchon
ronie.bouchon@arianesud.com
www.arianesud.com
dimanche 29 août 2010
lundi 9 août 2010
Livre "La prosperité sans la croissance" de tim jackson
de Tim Jackson préfacé par Herman Daly, Bill McKibben, Mary Robinson et Pavan Sukhdev
«Un des meilleurs livres de l'année 2009 'Financial Times
Petites vidéo conférence 1 et vidéo conférence 2 de Tim Jackson
Commentaire d'un chroniqueur du Guardian
report review de Oil Drum
Professor Tim Jackson is Professor of Sustainable Development at the University of Surrey and Director of the Research Group on Lifestyles, Values and Environment (RESOLVE). Since 2004 he has been Economics Commissioner on the UK Sustainable Development Commission and is the author of their controversial and groundbreaking SDC report, Prosperity Without Growth – the transition to a sustainable economy. (Public Lecture Université de Melbourne)
en savoir plus voir le site d'earthscan uk
«Un des meilleurs livres de l'année 2009 'Financial Times
Petites vidéo conférence 1 et vidéo conférence 2 de Tim Jackson
Commentaire d'un chroniqueur du Guardian
report review de Oil Drum
Professor Tim Jackson is Professor of Sustainable Development at the University of Surrey and Director of the Research Group on Lifestyles, Values and Environment (RESOLVE). Since 2004 he has been Economics Commissioner on the UK Sustainable Development Commission and is the author of their controversial and groundbreaking SDC report, Prosperity Without Growth – the transition to a sustainable economy. (Public Lecture Université de Melbourne)
en savoir plus voir le site d'earthscan uk
Inscription à :
Articles (Atom)

